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L’empire des vaincus

Auteur : Terry GOODKIND
type : H&F
Année :2003 (traduction en 2008)

La série : Comme c’est le premier tome de la série que je critique ici, un petit point général. L’épée de vérité est une série en 11 tomes, dont le premier date de 1994, et qui raconte l’histoire de Richard, jeune guide forestier qui va se retrouver propulsé dans une série d’aventures qui vont changer le visage du monde, et ce à partir de sa rencontre avec Kahlan.
J’ai vraiment adoré le premier tome, qui est magistral, et les suivants ne m’ont jamais déçu. Pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de s’y mettre, je vous engage fortement à lire le premier tome, qui fini de manière à ce que quelqu’un qui n’ai pas totalement accroché puisse lâcher l’affaire sans remords. Pour les autres, prévoyez quelques nuits blanches accrochés aux aventures de nos deux héros. Chacun des tomes est articulé autours d’une des leçons du sorcier, et on se prend vite à essayer de trouver ses fameuses leçon aux travers des aventures de nos deux héros. Le style est fluide, il y a souvent des scènes d’actions et de combats particulièrement bien décrite, et l’univers est fouillé et original. On découvrira avec plaisir de nombreux personnages secondaires souvent rapidement attachants, même si les méchants ont tendances à être un peu trop stéréotypés, les idées machiavéliques qu’ils mettent en place sont toujours efficaces. Malgré la longueur assez importante de la série, on ne tombe jamais dans la répétition, et j’ai attaqué ce 8ème tome sans aucune lassitude. (au contraire, j’en pouvais plus d’attendre qu’il arrive ^^)

Note à l’attention de ceux qui n’ont pas lu les premiers tomes : il n’y a quasiment pas de spoil dans la critique qui suit, toutefois, vous risquez de ne pas comprendre grand chose, puisque je suis parti du postulat que vous connaissiez les autres volumes. Donc, rattrapez ce retard sans regrets ^^

Couverture


Histoire : La lutte contre l’ordre impérial continue pour Richard et Kahlan. Après avoir retrouvé sa demi sœur près des piliers de la création, Richard et ses amis remontent vers le nouveau monde pour guider les troupes d’harane contre Jagang. Mais en route, une étrange rencontre va les pousser à faire un détour qui risque de les retarder dans l’accomplissement de la prophétie qui doit voir le sourcier combattre la vague de ténèbres qui s’abat sur le monde.
Et que sont donc ces étranges oiseaux qui les épient ?
Pendant ce temps, les alliés du sourcier combattent l’ordre dans le nouveau monde, Zedd défendant Aydindril contre les bouchers de l’ancien monde.

Commentaire : Après un changement de style rafraichissant dans le tome 7, on ouvre ce livre ci avec un peu d’appréhension. Car même si j’avais pu apprécier le fait qu’on se concentre sur un autre personnage, nos héros m’ont manqué. Et là, soulagement, on les retrouve, pas vraiment en grande forme, mais bon, il y a toujours le monde à sauver. Passée la joie initiale du retour à la normale niveau style, on attend avec impatience les combats inévitables et les intuitions foudroyantes du sourcier, le tout mâtiné des histoires d’amour inévitable, comme entre Jennsen et Tom. Sauf que finalement, les deux premiers tiers sont un peu mous. Heureusement qu’il y a les passages sur la défense d’harane et de la forteresse du sourcier, sinon le suspense nous lasserait vite. Suspense. C’est le maître mot de ce tome 8, puisque que quasiment tous les déclencheurs de l’intrigue sont décrits à mots couverts par les protagonistes, plongeant le lecteur dans d’intéressantes conjonctures. On essaye par tous les moyens de découvrir ce que nos héros ont pu faire dans les tomes précédents pour que ce soit tellement grave, surtout en comparaison du chaos qui règne actuellement.
Mais finalement, ce qui m’a le plus lassé dans cette grosse première moitié, ce sont les discours. L’opposition idéologique incessante entre Richard et les Bandakars fini par être pesante, et ses sous entendus sont parfois un peu désagréables quand on y pense. J’avais déjà eu le souci avec le tome 6 (la foi des réprouvés), mais c’est encore pire ici. Et surtout, cette fois, les dialogues sont assez interminables. On a compris rapidement le point de vue des deux parties, auquel j’ai d’ailleurs du mal à adhérer, et le mot de la fin n’est clairement pas mon préféré. On s’attend à des développements, mais non, chaque camp reformule juste son propos.
Fort heureusement, le dernier tiers amène tout ce qui manquait jusque là, et se lit d’une seule traite. Enfin, on arrive au moment où ils décident tous ensemble que le dialogue ça va bien deux minutes, et qu’il est temps de viander. On retrouve alors vraiment l’ambiance des tomes précédents, et j’ai largement ruiné ma nuit sur la fin du livre. (bon, à minuit et demi, je me couche. Hooo, 1h30, ça va le faire. Etc…)
Au long du livre, les passages sur la défense de la forteresse du sorcier, et toutes les aventures menées dans le nouveau monde, sont de véritables bouffées d’air frais, et c’est un vrai bonheur de suivre Zedd dans ses aventures. on y retrouvera d’ailleurs tout un tas de personnage des anciens livres, pour le plus grand plaisir du lecteur.
Au final, il y a de bons morceaux dans ce tome, mais ce n’est clairement pas celui que j’ai préféré. Entre les morceaux d’idéologie et les remises en questions de tous les personnages, j’aurai préféré plus de passages sur le nouveau monde et le combat qui s’y prépare. mais bon, il y a fort à parier que le tome 9 (La chaîne de flamme) apporte son lot de dénouement, même si deux autre tomes sont encore en cours de traduction.

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There are 1 Comments to "L’empire des vaincus"

  • Kilsen dit :

    J’ai certes aimé les deux premiers tomes, mais après, j’ai trouvé que ça tournait en rond. Toujours un nouveau problème pire que le précédent, toujours une nouvelle menace et au final, j’ai l’impression que ça n’avance pas beaucoup.

    Je n’ai pas réussi à dépasser le tome 5, je me suis endormi avant…

    Enfin, ça ne reste que mon avis ^^ »

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